On s’était retrouvés par hasard à une fête de famille. Elle avait vingt-deux ans, moi vingt-cinq. Cela faisait longtemps qu’on ne s’était pas vus, et pourtant, dès qu’elle avait franchi la porte du salon, j’avais remarqué son sourire éclatant et sa jupe courte qui laissait deviner des jambes interminables. Les discussions autour de la table n’avaient pas suffi à calmer le trouble que je ressentais chaque fois que nos regards se croisaient.
Plus tard dans la soirée, quand tout le monde commençait à somnoler autour du digestif, elle m’avait glissé à l’oreille qu’elle avait besoin d’air. J’avais proposé de l’accompagner. On avait quitté la maison familiale, riant doucement pour ne pas attirer l’attention. Ma voiture était garée un peu plus loin, et c’est naturellement qu’on s’y était engouffrés pour s’isoler.
À l’intérieur, l’ambiance changea. Le silence du parking, le confinement de l’habitacle, le parfum fruité qu’elle portait… tout faisait monter la tension. Elle jouait avec une mèche de ses cheveux blonds, ses yeux verts plantés dans les miens.
— « Tu te souviens quand on jouait ensemble enfants ? » demanda-t-elle d’une voix douce.
Je hochai la tête, mais mes yeux fixaient déjà son décolleté qui s’était entrouvert.
— « On a grandi », ajouta-t-elle avec un sourire qui n’avait rien d’innocent.
Le temps d’une respiration, nos bouches s’étaient trouvées. Le baiser fut brutal, urgent, presque interdit. Sa langue envahit la mienne, nos mains partirent dans tous les sens. La sienne s’était déjà posée sur ma braguette, frottant la bosse dure qui gonflait.
Je baissai le dossier du siège arrière d’un geste maladroit, le claquement sec résonna dans l’habitacle déjà saturé de chaleur. Je l’attirai à califourchon sur moi, son parfum fruité mêlé à l’odeur du cuir me donna le vertige. Sa jupe remonta aussitôt sur ses cuisses, dévoilant une culotte fine, presque transparente, qui dessinait le contour humide de son sexe. Je sentis sa chaleur à travers le tissu quand mes doigts glissèrent dessous. Elle se cambra d’un coup, un gémissement rauque s’échappa de sa gorge quand je frôlai son clitoris déjà gonflé.
Ses hanches ondulaient contre ma main, cherchant davantage, ses cheveux longs effleurant le plafond bas de la voiture à chaque mouvement. Ses respirations rapides emplissaient l’air confiné, et je pouvais presque entendre le battement affolé de son cœur. Son odeur intime se mélangeait au cuir chaud et à la buée qui commençait à recouvrir les vitres.
Elle attrapa ma main, la pressa plus fort contre son sexe trempé. Ses lèvres entrouvertes, ses yeux verts brillants d’excitation interdite, elle me souffla :
— « Encore… touche-moi… »
Je glissai deux doigts en elle, lentement, savourant la façon dont son corps les happait aussitôt. Elle gémit plus fort, ses ongles griffant mon épaule, son bassin se frottant frénétiquement. Sa culotte fut repoussée de côté, et je sentis déjà la moiteur de sa chatte dégouliner sur ma paume.
Je ne tins pas longtemps. Ma bite bandait à rompre, luisante de désir. Je la sortis enfin de mon pantalon, lourde, gonflée. Elle la saisit sans hésiter, ses doigts fins serrant ma hampe, et me regarda avec un sourire coupable, presque insolent. Puis elle se pencha, ses cheveux me frôlant le ventre, et engloutit mon sexe d’un mouvement assuré.
Sa bouche était brûlante, humide, un gouffre délicieux qui me fit grogner aussitôt. Ses lèvres glissaient avec lenteur au début, sa langue caressant chaque veine, avant qu’elle n’accélère, avalant toujours plus. Le bruit obscène de ses va-et-vient emplissait l’habitacle, amplifié par le silence de la nuit dehors. La buée se fit plus dense, chaque respiration dessinant des volutes sur les vitres.
Je posai mes mains sur sa nuque, la guidant doucement. Elle leva ses yeux vers moi, brillants d’excitation, et avala plus profond encore. Sa gorge vibrait autour de moi, je sentais chaque contraction, chaque tentative d’avaler plus loin. Ses larmes perlèrent au coin de ses yeux, sa salive dégoulina le long de ma queue et tomba sur mes cuisses. Elle continuait, acharnée, bavant volontairement, étalant le mélange sur ses seins qui se frottaient contre mon pantalon.
Je la redressai enfin, incapable de contenir cette tension plus longtemps. Elle haletait, les lèvres rouges gonflées, un filet de salive brillant au coin de sa bouche. Je la guidai contre le dossier, mes mains écartant ses cuisses sans ménagement. Elle écarta les jambes d’un mouvement décidé, sa culotte pendait déjà à sa cheville. Son sexe ruisselait, luisant, prêt à m’engloutir.
Je la pénétrai lentement d’abord, savourant chaque centimètre, la chaleur humide qui m’enveloppait. Elle cria, ses ongles plantés dans mes épaules, son dos arqué, ses seins jaillissant hors de son haut trop serré. Le cuir du siège grinça, la voiture toute entière vibra au rythme de nos mouvements.
Chaque coup de reins faisait claquer ses fesses contre mes cuisses, un bruit humide se mêlait à nos halètements. Son parfum de peau chauffée, ses gémissements rauques, l’odeur du sexe emplissaient l’habitacle. Elle murmurait mon prénom, puis des obscénités qu’aucune cousine ne devrait dire.
Je ralentis pour la frustrer, puis accélérai à nouveau, variant les angles malgré l’étroitesse de l’espace. Elle se cambra plus fort, ses jambes serrées autour de ma taille, ses cheveux collant à son front en sueur. Chaque fois que je la pénétrais à fond, un cri lui échappait, incontrôlable.
— « Plus… encore… je vais jouir… » haleta-t-elle.
Elle bascula brusquement, se mit à genoux sur le siège, ses fesses offertes contre la vitre embuée. Je me plaçai derrière elle et la pris en levrette. Sa chatte dégoulinait, le bruit de mes coups résonnait dans l’habitacle étroit. Ses seins lourds se balançaient librement, ses mains griffaient la vitre, traçant des sillons dans la buée.
Elle se retourna un instant, ses yeux brillants de désir et de culpabilité, puis se laissa emporter, hurlant son orgasme. Ses cuisses tremblaient, ses gémissements couvraient le vacarme des sièges qui grinçaient. Moi, je sentis la chaleur monter, et je me laissai aller, jouissant en elle avec un râle brutal.
Nos respirations restèrent longtemps saccadées, nos corps collés, nos odeurs mêlées. La voiture sentait le sexe, le cuir et la sueur. Nous éclatâmes de rire, essoufflés, en réajustant maladroitement nos vêtements.
Les vitres couvertes de buée, nos respirations haletantes, le rythme des coups s’accéléra. Elle se cambra, ses jambes serrées autour de ma taille, et jouit dans un cri qui fit vibrer tout l’habitacle. Je me laissai aller à mon tour, décharge brûlante en elle, secoué de spasmes.
Essoufflés, en sueur, nous éclatâmes de rire en remettant vaguement nos vêtements. Dehors, la fête battait encore son plein, mais dans cette voiture, nous savions que rien ne serait plus jamais tout à fait innocent entre nous.
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